Le professeur Picard partage le diagnostic déjà établi lors des réunions précédentes en constatant une désaffection pour la presse. Car si la PQR résiste, la PQN a « toutes les caractéristiques d’un secteur en déclin. »
Pourtant, le public a « toujours autant besoin de presse et de journalisme qu’auparavant. Mais ses modes de consommation ont radicalement évolué ». Dès lors, les médias doivent eux-mêmes engager des réformes structurelles.
De ce constat, Robert Picard tire cinq idées fortes.
